domingo, 8 de octubre de 2017

Rien n'est parfait

Voici une chanson de Tal qui donne des conseils très intéressants pour la vie. Lisez la parole et réfléchissez-y.



jueves, 5 de octubre de 2017

L'ordre du double pronom dans la phrase

Rappelez-vous: le COD n'est jamais précédé de préposition. Le COI est introduit par la préposition à. L'ordre des deux pronoms compléments dans la phrase est                                               


N'oubliez pas le problème que pose en espagnol le pronom COI "se", la forme du COI quand il est accompagné du COD. En français, on utilise plusieurs pronoms COI pour un seul pronom espagnol donc en rédigeant, arrêtez-vous un tout petit moment pour analyser ce pronom et choisir l'option française correcte.

Se lo doy          Je  le lui /  vous le /  le leur  donne

S'il y a un infinitif dans la phrase les pronoms COD et COI sont déplacés devant l'infinitif. En espagnol, il y a aussi un déplacement mais derrière l'infinitif.

Je le lui donne                                  Je vais le lui donner
Se lo doy                                           Voy a dárselo


À l'impératif affirmatif, l'ordre général des deux pronoms varie. Le COD est toujours placé devant le COI et il sont reliés au verbe par un trait d'union . À l'impératif négatif, on garde l'ordre général et il n'y a pas de trait d'union.


                        Donne-le-moi!            Ne me le donne pas!
                        Donne-le-lui!              Ne le lui donne pas!

FORME NÉGATIVE

Temps simple         Je ne le lui donnerai pas
Temps composé     Je ne le lui ai pas donné
Avec l'infinitif         Je ne vais pas le lui donner
À l'impératif           Ne le lui donne pas!

Rappelez-vous que la phrase négative commence toujours par le sujet suivi de NE. Pour placer la deuxième négation PAS n'oubliez pas qu'elle est placée après le verbe (sauf dans le cas de l'infinitif).   

sábado, 30 de septiembre de 2017

martes, 26 de septiembre de 2017

martes, 20 de junio de 2017

Le denim a été inventé à Nîmes !

Le denim utilisé dans la confection des jeans est une toile produite à l'origine à Nîmes : son nom provient de son origine « de Nîmes » !
Nîmes est, à partir du XVIIe siècle, un grand centre de production et de commerce textile. Ce sont les bergers cévenols qui inventent une toile de serge tissée avec des fils de trame blancs et les fils de chaîne teintés en bleu, grâce à l’indigo ou au pastel. Les matières utilisées alors sont de la laine ou de la soie.
Le musée du Vieux Nîmes conserve encore aujourd’hui une veste en denim du XVIIIe siècle.
Ce tissu très résistant est importé aux Etats-Unis dès la deuxième moitié du XIXe siècle. Il sert alors à la fabrication de voiles de navires, de bâches de chariots et de tentes. L’un des grands marchands de ce textile n’est autre que Levi Strauss.
Il lui vient l’idée de tailler dans ces toiles presque inusables un pantalon pour les ouvriers et les orpailleurs, dans cette période de ruée vers l’or. C’est le début d’une success-story qui ne s’est pas toujours pas démentie !
La légende raconte que le lot de denim acheté pour confectionner ses premiers pantalons portait le numéro 501... donnant son nom à l'un des jeans le plus vendu de tous les temps. Ce lot aurait été acheté par Levi Strauss à Gênes, port par lequel transitait la plupart des marchandises nîmoises. C'est du nom de cette ville italienne, prononcé à l'américaine, que le mot "jeans" serait né.
Source: jaimemonpatrimoine.fr

jueves, 8 de junio de 2017

La liaison

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Pour faire l'exercice                                     



domingo, 4 de junio de 2017

Paris a d'abord été libérée par des Espagnols

Membres de La Nueve
Les premiers soldats libérateurs de Paris à entrer dans la capitale au soir du 24 août 1944 n'ont pas été américains, mais principalement espagnols. Il s'agissait des combattants de la Nueve, qui s'est posté en renfort des Forces françaises de l'intérieur lors de l'insurrection contre l'autorité nazie.
Amado Granell
La compagnie surnommée Nueve faisait partie de la deuxième DB du Général Leclerc, qui a été la première à marcher sur Paris le 24 août 1944. Les Américains de la 4ème division d'infanterie du général Barton ne sont arrivés que le lendemain. 
Le tout premier libérateur à être reçu à l'hôtel de ville par le président du conseil national de la Résistance, a été le lieutenant espagnol Amado Granell.
Source:secouchermoinsbete.fr