domingo, 9 de marzo de 2014

Quand l'école devient...l'enfer!

La violence se manifeste de façon fréquente dans le cadre scolaire non seulement en France mais également dans le reste de l’Europe. La politique de prévention de la violence doit autant se concentrer sur les écoles primaires que sur les collèges et les lycées.
La violence à l'école est un phénomène de plus en plus répandu grâce à internet. Les violents ne se contentent plus de commettre des délits mais ils s'en montrent fiers en les enregistrant sur leurs portables puis en les exposant sur les réseaux sociaux.

Ces actes se produisent  dans la cours de récréation, dans les salles de classes, et  en dehors des établissements.

Bien que le personnel des établissements scolaires intervienne, en Espagne, dès qu'il a connaissance d'un de ces faits, ce qui m'étonne comme enseignante c'est l'attitude des "spectateurs" qui interviennent de moins en moins pour aider les victimes, leurs pairs.

En France, de multiples mesures ont été prises dans le but de réduire la violence scolaire.

La première mesure a été d'augmenter le nombre d’élèves des classes-relais. Ces classes de collège ont été conçues en 1998 afin d’accueillir - pendant quelques mois - les élèves les plus violents pour ensuite les réintégrer à un parcours classique.

Par ailleurs le dispositif école ouverte propose des activités sportives ou culturelles hors des horaires de cours (mercredi après midi, samedi, pendant les vacances) au collège et lycée.

La présence de surveillants: le Forum des associations de résistance pour l'école affirme que le ratio de personnel de surveillance dans les collèges et lycées est passé de 1 surveillant pour 125 élèves en 1962 à 1 surveillant pour 300 élèves aujourd'hui. Les surveillants sont souvent recrutés parmi des jeunes gens trop proches, généalogiquement et sociologiquement, de ceux qu'ils encadrent, pour en être respectés.

Source: frances.profes.net

Quelles sont les mesures qui ont été prises pour réduire la violence scolaire dans votre pays?

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