domingo, 13 de mayo de 2012


Aux Etats-Unis, un centre de désintoxication d'un nouveau genre vient d'ouvrir. On n'y traite ni la dépendance à la drogue ou à l'alcool, mais aux jeux vidéo et à internet.


Dans un reportage diffusé par une télévision locale, la responsable de l'établissement explique sa mission. Il s'agit de reconnecter à la réalité des jeunes qui errent parfois une dizaine d'heures par jour dans les mondes virtuels. Un accro à World of Warcraft raconte qu'il finissait par s'endormir sur son clavier.


Durant six semaines, les patients ont droit à un concentré de vie rêvée. Loin des exercices virtuels de la Wii, on y pratique la relaxation et le sport en plein air. On y inculque quelques bonnes pratiques nutritionnelles et on y fait le point sur le parcours scolaire et professionnel. Surtout, l'encadrement promet une reprise en main psychologique totale. La cure de désintoxication est facturée 14.500 dollars.


Aux Pays-Bas, l'addiction est traitée depuis 2006 dans un établissement spécialisé. En France aussi, dans un centre de référence sur le jeu excessif, installé à Nantes, qui prend aussi en charge les pratiques virtuelles.


Selon une étude réalisée par l'Association internet de la jeunesse chinoise, plus de 10 millions des 100 millions d'adolescents chinois souffriraient d'une dépendance virtuelle. Pour eux, quelque 400 centres de désintoxication numérique ont fleuri dans le pays.


QUESTIONS


  1. Quelle est la mission d'un centre de désintoxication?
  2. Quel est le programme de l'établissement américain?
  3. Est-ce qu'il y a 100% de malades guéris?
  4. Quel est le prix de la cure? Vous parait-il abusif?
  5. Dans quels pays existe ce genre d'établissements?
  6. Quel est le pays est le premier en dépendence vietuelle?
  7. Et vous, connaissez vous des accrocs maladifs du web ? En êtes vous un vous-même ?
  8. Croyez-vous qu'il devrait y avoir un centre de désintoxication de ce type dans votre pays?. Justifiez votre réponse.


Malheureusement, l'ordinateur est devenu un compagnon obligatoire de la plupart des métiers dans le monde. Même si on ne veut pas, on en souffre les conséquences. N'est-ce pas?


Source: lefigaro.fr
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