domingo, 3 de abril de 2011

Des données récentes sur la violence à l'école

D'après l'Unicef, un enfant sur dix se dit harcelé verbalement et/ou physiquement, 18% des enfants le sont occasionnellement.


Surnoms vexants, injures, racket, croche-pied, bombe à eau ou agressions plus violentes à caractères physique voire sexuel, les cours de récré et les couloirs des établissements scolaires sont le théâtre de scènes d'humiliations et de harcèlements quotidiennes.


Qu'un enfant soit un peu différent des autres de par son apparence physique, son attitude ou bien ses origines et il devient bien vite le souffre-douleur d'enfants en quête de reconnaissance. Un peu différent des autres, ou juste « bon élève », victime de maltraitances, souvent balayées au rang de jeux pas bien graves. Sauf que si chaque fait n’a en soi pas une importance majeure, la répétition les transforme en harcèlement.


La victime se retrouve alors souvent isolée et décroche plus facilement scolairement. Les agressions répétées fragilisent mentalement le jeune bouc-émissaire qui tend à développer des séquelles psychologiques voire des tendances suicidaires.

Le harcèlement à l'école n'est pas nouveau, la loi du plus fort existe depuis toujours dans les cours d'écoles. Des études dans d'autres pays de l'OCDE confirment également les chiffres français actuels. Le phénomène est donc global et n'est d'ailleurs pas limité aux seuls établissements dits "difficiles".


Source: lepetitjournal.com (31 mars 2011)

EXERCICE DE COMPREHENSION



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